Archives du mot-clé Torture

Liberté pour Mohamed Hamed dit Jabha

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Observatoire pour le Respect des Droits Humains à  Djibouti (ORDHD)

     ORDHD, Maison ouverte 17, rue Hoche 93100 Montreuil Sous Bois

courriel : ordhd@hotmail.com

 

LIBEREZ JABHA

Emprisonné Depuis mai 2010, à Djibouti

 

Arrêté le 3 mai 2010. Mis au secret  pendant plusieurs semaines. Placé en garde à vue le 26 juin de la même année, cet homme :

  • a été arbitrairement emprisonné et sauvagement torturé ;
  • n’a pas droit à un avocat ;
  • n’a pas droit aux soins médicaux ;
  • n’est  toujours pas jugé.

Plusieurs appels urgents ont été lancés par les organisations de défense des droits de l’Homme et en particulier par l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) pour dénoncer les conditions de détention de Mohamed Ahmed dit Jabha et pour sa libération.

Nous sommes très préoccupés par sa situation.

L’ORDHD

 

Djibouti – Nouvelle exécution extra-judiciaire

 

Observatoire pour le Respect des Droits Humains à Djibouti -ORDHD
17, rue Hoche, 93100 Montreuil Sous Bois – France

ordhd@hotmail.com

  Djibouti – Nouvelle exécution extra-judiciaire

En République de Djibouti où règne l’impunité depuis plus  de 38 ans, pas de répit dans la répression qui frappe indistinctement les politiques, les défenseurs des droits humains, les femmes ainsi que des civils innocents.

Le 23 Août 2015, Ali Mohamed Haïssama, un jeune djiboutien a été exécuté par la Gendarmerie à proximité du Lac Assal (57 km de la capitale).

Son corps a été retrouvé, dans un ravin, 3 jours après son assassinat, par les membres de sa famille.

Cette exécution extra-judiciaire a eu lieu dans un contexte marqué par  le regain des activités militaires entre l’armée gouvernementale et le FRUD et par une intensification de la répression particulièrement contre les civils  dans le Nord et le Sud-ouest du pays.

Depuis avril 2015, date d’une large offensive contre le FRUD, l’armée  mène des actions punitives contre les civils des régions des Goda, des Mablas et de Syarou, considérés comme  de soutiens de la rébellion du FRUD. Elle vise particulièrement, les familles  des combattants et des dirigeants du Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie. Détentions arbitraires, tortures et traitements inhumains et dégradants dans les casernes militaires sont les lots quotidiens des habitants de la région d’Assagueila, GalEla, Margoita et Obock.

L’armée gouvernementale mène une véritable politique de la terre brulée dans cette zone depuis le mois de juillet :

– bombardements systématiques des campements et de cheptel par l’artillerie et des hélicoptères;

– Chantage à l’aide humanitaire et interdiction d’accès à l’eau (puits et forages) aux habitants de Garabtisan, de Margoïta et de Syarou, déjà éprouvés par des années de sechèresse.

conséquence : plusieurs centaines de personnes  natives de la région ont fui  vers Éthiopie, secourues par les habitants de la ville Elydaar.

L’Observatoire pour le Respect des Droits Humains à Djibouti

–  demande que toute la lumière soit faite pour permettre le jugement des responsables de ce crime odieux ;

– lance un appel pour mettre fin à la répression dans cette zone, pour la fin du blocus alimentaire et du chantage à l’accès à l’eau  dans cette région martyrisée Fait à Montreuil, le 3 septembre 2015                                                               Pour l’Observatoire

A. COLOMBA

MORT SOUS LA TORTURE A DJIBOUTI

Observatoire Pour le Respect des droits Humains à Djibouti

17, rue Hoche 93100 Montreuil

ordhd@hotmail.com

     SAHAL ALI YOUSSOUF, 24 ANS : MORT SOUS LA TORTURE

Les violations des droits humains s’intensifient à Djibouti : arrestations arbitraires sans discontinuité et tortures fréquentes.

Le cas de Sahal Ali Youssouf décédé sous la torture des agents de la police est symptomatique du point de vue des violations des droits de l’homme et de l’impunité…..

Un jeune djiboutien de 24 ans, d’origine Afar a été arrêté dans la soirée du 6 juin 2013 par 5 policiers en présence des témoins et emmené dans un véhicule de Police.

Le lendemain 7 juin 2013, le même véhicule de la police dépose le corps ensanglanté et agonisant de Sahal Ali Youssouf au quartier 7 bis dit carton de la capitale sous l’œil effaré des habitants de ce quartier.

Sahal Ali Youssouf a succombé à ses blessures consécutives à une nuit de torture sauvage aux mains de la Police djiboutienne dont témoigne son corps : crâne défoncé, membres brisés, blessures importantes sur tout le corps.

D’après les informations que nous avons pu recueillir, la Police lui reprocherait sa sympathie à l’égard de l’opposition et sa participation aux différentes manifestations de protestation qui se déroulent depuis les dernières élections de février 2013. Sahal Ali Youssouf était bien connu dans son quartier et considéré comme un leader de la jeunesse de son quartier.

L’ORDHD condamne avec la plus grande fermeté ce crime odieux favorisé par l’impunité des tortionnaires qui règne en République de Djibouti et demande que toute la lumière soit faite sur la mort sous la torture de Sahal Ali Youssouf.

Montreuil 14/06/2013

Pour l’Observatoire

André Colomba