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LE PLUS ANCIEN PRISONNIER POLITIQUE DJIBOUTIEN MOHAMED AHMED EDOU DIT JABHA EST MORT LE 1er AOÛT 2017

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APPEL DE LA DIASPORA DJIBOUTIENNE DE BELGIQUE POUR LA LIBERATION DE JABHA,

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Observatoire pour le Respect  des Droits humains à Djibouti
(ORDHD)   
ordhd@hotmail.com

APPEL DE LA DIASPORA DJIBOUTIENNE DE BELGIQUE POUR LA LIBERATION DE JABHA,
le plus ancien prisonnier politique à Djibouti
A l’appel de la Diaspora Djiboutienne de Belgique, un grand rassemblement de soutien à  Mohamed Ahmed « Jabha » est organisé ce mercredi 26 octobre 2016 devant les locaux de la commission européenne à Bruxelles.
 Détenu arbitrairement et  torturé depuis juin 2010 à la sinistre prison de Gabode, il demeure le prisonnier personnel du dictateur Djiboutien qui s’était félicité de son arrestation en proclamant dans un discours au conseil de sécurité de l’ONU avoir « capturé le principal dirigeant du FRUD ».
Malgré  la récente décision de libération immédiate prononcée par la chambre d’accusation de la Cour d’Appel le 6 octobre 2016, annulant l’ensemble de la procédure visant Mohamed Ahmed dit  Jabha, le Président de la République a décidé son maintien en prison.
Les seules  charges qui pèsent sur sa personne n’étant que d’ordre politique comme l’atteste la déclaration du Premier ministre à l’Assemblée nationale : « Jabha ne sortira pas de prison tant que je serai aux affaires »
Au moment où le pays traverse une grave crise existentielle dans un contexte régionale plus qu’incertain, nous lançons un appel pour une réorientation de la question nationale en vue de la refondation d’une république qui ne laisse aucun de ses enfants  sur le bord du chemin.
 
Alors rendez-vous massivement le 26/10/2016 de 14h à 16h30 au rond-point Schuman afin d’exiger la libération immédiate de Jabha.
Contacts : 00 32 46 59 48 878
                    00 32 49 98 80 397
                    00 32 49 3876 186

ARRESTATIONS ARBITRAIRES à Djibouti

getattachment-aspx1Observatoire pour le Respect des Droits humains à Djibouti (ORDHD)

17 rue Hoche F-93100 Montreuil-sous-Bois

ordhd@hotmail.com

Communiqué de Presse

LDDH | Par OMAR ALI EVADO, Président de la LDDH – 18 Septembre 2016

Selon les informations sûres et concordantes recueillies par la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) les arrestations continuent au NORD et particulièrement dans le District d’OBOCK.

KAMIL MOHAMED BOURHAN a été arrêté Mercredi 14 Septembre par le Service de Sécurité (Police) et l’on ignore son lieu de détention. Il y a lieu de signaler que c’est la deuxième fois que KAMIL MOHAMED BOURHAN est arrêté, sa première arrestation remonte en Avril 2016. Sa famille n’est pas en mesure d’expliquer les raisons ayant motivé son arrestation.
Samedi 17 Septembre 2016, c’est un notable appointé de la même région (ASSASANE) qui a été arrêté. Il s’agit de : MOHAMED DINI ADOYTA
L’on ignore également ce qui est reproché à ce notable car sa famille se trouve dans l’ignorance de ce qui lui est reproché.
Selon nos dernières informations MOHAMED DINI ADOYTA a été transféré à Djibouti ce dimanche.
La LDDH dénonce et condamne vigoureusement ces arrestations illégales et arbitraires et demande aux autorités du régime en place de libérer ces 2 personnes.

Enfin tout un chacun a appris qu’une épidémie de choléra sévit dans les deux districts du NORD (TADJOURAH et OBOCK). Selon nos informations recueillies par nos correspondants de ces régions, la réponse des autorités manque de cohérence et de pertinence.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande aux autorités sanitaires du pays d’intensifier les traitements des personnes atteintes de cette terrible maladie afin d’éviter une propagation.

Le Président de la LDDH

OMAR  ALI  EWADO
LDDH – Ligue Djiboutienne des Droits Humains - BP 2578, Cite HAYABLEH – Balbala, Djibouti – République de Djibouti

Deux exécutions extrajudiciaires à Djibouti par l’armée

getattachment-aspx1Observatoire pour le respect des droits humains à Djibouti (ORDHD)

ordhd@hotmail.com

2 bergers Afar torturés à mort par l’Armée Djiboutienne

Le martyr des populations du Nord et du Sud-ouest de Djibouti

Crimes de guerre dans cette région de la part des forces gouvernementales

Depuis début août, l’armée djiboutienne a essayé par tous les moyens d’empêcher l’installation des éléments du FRUD dans une zone stratégique de Yegger (près de la localité Daoudawya) à proximité de corridor Yoboki Ethiopie.

  • en envoyant des troupes pour combattre le FRUD. Le 15 août.

Devant l’échec de cette offensive, l’armée qui a aussi subi des déboires à Margoïta, se venge comme à l’accoutumée sur les civils de ces zones enclavées, martyrisées et laissées pour compte par la volonté du prince.

L’armée a torturé jusqu’à la mort deux nomades qui étaient à la recherche de leur chameaux : il s’agit d’Ali Oumar Mohamed et Houmed Kamil Mohamed.

Le chef d’Etat major de la défense le général Zakharia Ibrahim accompagné d’autres officiers et le ministre de l’intérieur Hassan Omar ont félicité et promus aux grades supérieurs les militaires coupables d’exactions contre les civils, en particulier ceux qui ont torturé à mort les 2 bergers.

Les 2 personnalités militaire et politique, assument clairement au même titre que les soldats coupables ces crimes de guerre.

Le Président de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) Omar Ewado a dénoncé dans un communiqué le 25 août les arrestations massives des civils nomadisant sur le plateau de Dalha et des environs de Moussa Ali, internés et torturés dans des camps militaires

L’ORDHD qui a toujours dénoncé l’impunité dont bénéficient les soldats coupables de crimes, de viols des femmes et des tortures ;

  • demande la fin de l’impunité et une enquête internationale sur les tortures à Djibouti

Pour l’ORDHD : A. COLOMBA

Fait à Montreuil, le 1er septembre 2016

 

Djibouti – Nouvelle exécution extra-judiciaire

 

Observatoire pour le Respect des Droits Humains à Djibouti -ORDHD
17, rue Hoche, 93100 Montreuil Sous Bois – France

ordhd@hotmail.com

  Djibouti – Nouvelle exécution extra-judiciaire

En République de Djibouti où règne l’impunité depuis plus  de 38 ans, pas de répit dans la répression qui frappe indistinctement les politiques, les défenseurs des droits humains, les femmes ainsi que des civils innocents.

Le 23 Août 2015, Ali Mohamed Haïssama, un jeune djiboutien a été exécuté par la Gendarmerie à proximité du Lac Assal (57 km de la capitale).

Son corps a été retrouvé, dans un ravin, 3 jours après son assassinat, par les membres de sa famille.

Cette exécution extra-judiciaire a eu lieu dans un contexte marqué par  le regain des activités militaires entre l’armée gouvernementale et le FRUD et par une intensification de la répression particulièrement contre les civils  dans le Nord et le Sud-ouest du pays.

Depuis avril 2015, date d’une large offensive contre le FRUD, l’armée  mène des actions punitives contre les civils des régions des Goda, des Mablas et de Syarou, considérés comme  de soutiens de la rébellion du FRUD. Elle vise particulièrement, les familles  des combattants et des dirigeants du Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie. Détentions arbitraires, tortures et traitements inhumains et dégradants dans les casernes militaires sont les lots quotidiens des habitants de la région d’Assagueila, GalEla, Margoita et Obock.

L’armée gouvernementale mène une véritable politique de la terre brulée dans cette zone depuis le mois de juillet :

– bombardements systématiques des campements et de cheptel par l’artillerie et des hélicoptères;

– Chantage à l’aide humanitaire et interdiction d’accès à l’eau (puits et forages) aux habitants de Garabtisan, de Margoïta et de Syarou, déjà éprouvés par des années de sechèresse.

conséquence : plusieurs centaines de personnes  natives de la région ont fui  vers Éthiopie, secourues par les habitants de la ville Elydaar.

L’Observatoire pour le Respect des Droits Humains à Djibouti

–  demande que toute la lumière soit faite pour permettre le jugement des responsables de ce crime odieux ;

– lance un appel pour mettre fin à la répression dans cette zone, pour la fin du blocus alimentaire et du chantage à l’accès à l’eau  dans cette région martyrisée Fait à Montreuil, le 3 septembre 2015                                                               Pour l’Observatoire

A. COLOMBA